LIVRES




Rentrée littéraire de septembre 2016 
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome II : Le grand socialiste.



500 p.  19,80 €
560g  
les 2 volumes 1044g 



















Rentrée littéraire de septembre 2015
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome I : La tête pensante de la Commune.



374 p.  18,80 €
484g 
les 2 volumes 1044g 







Compte rendu de l'association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871:  

JE TE PARLE AU SUJET D’ÉDOUARD VAILLANT. LA TÊTE PENSANTE DE LA COMMUNE


Depuis les biographies de Maurice Dommanget et de Jolyon Howorth, aucun ouvrage nouveau n’était paru sur Édouard Vaillant, délégué à l’enseignement et membre de la commission exécutive de la Commune de Paris. Avec la parution du tome I d’une nouvelle biographie qui va jusqu’au retour d’exil, notre ami Jean-Marie Favière, ancien professeur au lycée Édouard Vaillant de Vierzon et vaillantiste ardent, remet bien justement à l’honneur un homme d’une grande dimension humaine et politique trop méconnu, mais aussi le département du Cher en Berry.
La grande originalité de l’ouvrage tient dans le choix de l’auteur de dialoguer tout au long des pages avec son fils : l’intérêt essentiel de cette démarche repose sur son aspect didactique et sur l’actualisation des événements. La lecture en est donc très vivante et agréable.
Grâce à l’exploitation précieuse des fonds Vaillant de la médiathèque de Vierzon et des archives départementales de Bourges, Jean-Marie Favière remonte le fil de la jeunesse d’Édouard Vaillant et apporte sur ce plan des informations précises sur ses différents lieux d’habitation ainsi que sur son entourage familial et sa mère née Ambroisine Lachouille. L’étude des séjours d’Édouard Vaillant en Allemagne et Autriche donne aussi un éclairage particulier sur sa soif de connaissances tout au long de sa vie ; son rapport direct avec le philosophe allemand Feuerbach, à l’humanisme athée et matérialiste, fut un moment clé pour sa réflexion future dans l’esprit socialiste et révolutionnaire qui le guidait. Son engagement dans la Commune est mieux connu, quoiqu’il n’ait jamais écrit de mémoires ; seul son témoignage dans «  Enquête sur la Commune  », paru dans La Revue blanche en 1897, précise son sentiment sur ces 72 jours qui le virent en fonction comme délégué à l’enseignement et membre de l’exécutif, «  la tête pensante de la Commune  », à la fois déterminé dans ses actes et soucieux d’unité.

L’activité qu’il continua à mener en exil, la rédaction du Manifeste « Aux Communeux » démontrent le rôle éminent qu’eut Edouard Vaillant pour l’évolution de la pensée socialiste.
L’admiration que lui porte Jean- Marie Favière se sent tout au long de l’ouvrage : respect pour un homme toujours dans l’action mais aussi pour son écoute et son influence, lui qui fut à l’origine de nombreux projets.
Au-delà de l’aspect biographique et de l’interprétation, toujours sujette à discussion, de certains faits événementiels de la Commune, Jean-Marie Favière nous entraîne sur de multiples terrains de connaissances à travers de nombreuses digressions. De même, plusieurs réflexions personnelles portent sur des sujets de fond essentiels qui mériteraient un passionnant débat d’idées, entre autres : la primauté entre démocratie et République, la problématique de l’histoire de la Commune comparée à celle de la Seconde guerre mondiale, la caution de la défense patriotique en 1870, le dilemme de la Révolution en situation de conflit extérieur, la propagande révolutionnaire, la fin de la Première Internationale.
Cette parution est un des événements majeurs de l’année Vaillant dans le Cher en Berry. Saluons donc vivement cet ouvrage d’un historien local laudateur d’une figure restée trop dans l’ombre de Jaurès et Guesde, et née en province : cette Province dont étaient natifs les trois-quarts des communards et communardes de Paris.
JEAN ANNEQUIN
Jean-Marie Favière, Je te parle au sujet d’Edouard Vaillant. La tête pensante de la Commune, J.P.S Editions, 2015






L'EDITEUR






LES POINTS DE VENTE LOCAUX


18

Vierzon 

 Maison de la presse Catinaud  (9 rue Voltaire)
(hélas fermé depuis le 21 juillet, malgré un grand soutien local, dont le nôtre)


 Espace culturel Leclerc  (48 avenue de la République)




 Presse tabac Mongeot (4 rue du Mouton)







 Office de Tourisme (5bis place Foch)






LA LIBRAIRIE









Page sur ce blog: 
Bourges 

 La Poterne (41 rue Moyenne)



 Point Virgule (46 rue d'Auron)



Cultura Saint-Doulchard
(mystérieusement exclu depuis 2016)


 Centre commercial Carrefour Bourges (Chaussée de la Chappe)

Référencement national - partout en France - dans les magasins Carrefour.
(S'il n'est pas en rayon, demandez-le).













Henrichemont 

 Maison de la Presse "Le Jardin des Fées"(10 place Henri IV)








36

Châteauroux 

 Cultura Saint-Maur (Zone Commerciale Cap Sud, 10 Boulevard du Franc)





Aussi recommandés et également présents, le dictionnaire berrichon de Michel Pinglaut, le "Edouard Vaillant" de Gilles Candar, le "La face cachée de la Commune" d'Hélène Lewandowski. 





Issoudun 


 Centre commercial Leclerc(Rue de la Limoise)





Il y a aussi le livre sur le berrichon de notre président Michel Pinglaut 





COMPTES-RENDUS DU LIVRE



TOME I

7 7 16   SOLIDARITES BIMENSUEL SUISSE
https://www.solidarites.ch/journal/d/cahier/7592/A-lire-Livres-en-lutte-pour-l-ete

Cahier émancipationS 291 (07/07/2016) 
A lire
Livres en lutte... pour l'été
Les vacances approchent, c'est l'occasion de se ressourcer «dans ce monde sans cœur dont l'esprit est absent» comme dirait l'autre. Voici quelques idées de lecture pour l'été concoctées par notre rédaction.

Jean-Marie Favière
Je te parle au sujet d'Edouard Vaillant: la tête pensante de la Commune
Bourges, J.P.S. Editions, 2016

Depuis les biographies de Maurice Dommanget et de Jolyon Howorth, aucun ouvrage nouveau n'était paru sur Edouard Vaillant, délégué à l'enseignement et membre de la commission exécutive de la Commune de Paris. Avec la parution du tome 1 d'une nouvelle biographie qui va jusqu'au retour d'exil, Jean-Marie Favière, ancien professeur au lycée Edouard Vaillant de Vierzon et vaillantiste ardent, remet à l'honneur un homme d'une grande dimension humaine et politique trop méconnu, mais aussi le département du Cher en Berry.


La Commune / Association des amies et amis de la Commune de Paris, 1871, no 65, 1er trimestre 2016

11 3 16   JEAN ANNEQUIN BLOG COMMUNE DE PARIS

29 2 16  HENRICHEMONT GIBLOG

1 11 15  MAGAZINE A VIERZON

20 10 15    DIX-HUIT BERRY REPUBLICAIN LA BOUINOTTE

28 08 15    BLOG VIERZONITUDE
http://www.vierzonitude.fr/2015/08/jean-marie-faviere-auteur-de-je-te-parle-au-sujet-d-edouard-vaillant.html


TOME II
 1 12 17   JEAN ANNEQUIN  REVUE LA COMMUNE 




DOSSIER DE PRESSE

http://vaillantitude.blogspot.fr/2015/10/1854-naissance-de-rimbaud.html
































UN AUTRE LIVRE CONCERNANT  LA COMMUNE EN BERRY :
(avec le grand homme injustement oublié, on ne négligera pas les humbles eux aussi injustement oubliés)








PAYse Editions 
205 pages 20 euros
CHEZ M. CHATELUT JEAN
ROUTE DE LA GANNE
36170 SAINT BENOIT DU SAULT
FRANCE


Voir la présentation ici : 




Compte rendu de l'association des Amies et Amis de la Commune de Paris 1871:  






2016 - trimestre 3
jeudi 15 septembre 2016



LA COMMUNE DE PARIS 1871 AVEC LES OUVRIERS MAÇONS DES CONFINS BERRY, MARCHE ET LIMOUSIN


Notre ami Jean Chatelut, ex-maître de conférences à la Faculté de Médecine et de Pharmacie de Limoges, maire honoraire de la commune de Saint-Benoît-du-Sault dans le sud de l’Indre, vient de faire paraitre un bien bel ouvrage, très précieux pour l’histoire. Cette parution est l’aboutissement d’un intérêt porté depuis de longues années par l’auteur aux maçons de la Commune, tous natifs de province.

L’important travail de recherches fait par Jean a reposé sur plusieurs sources peu utilisées qui ont permis de redonner vie, à travers de courtes et précises biographies, aux 674 migrants originaires de la Basse-Marche – soit le sud de l’Indre tout naturellement, le nord de la Creuse et de la Haute-Vienne –, emprisonnés après la Commune, et en grande majorité ouvriers du bâtiment. Les données statistiques, résultat d’une recherche minutieuse, apportent des éléments d’information sur les réseaux de proximité de métier et entre maçons à Paris, dans le même esprit que quelques autres travaux spécifiques : lieux d’habitation, conditions de vie, dates d’arrestation, conditions de la répression et de la déportation.

Des documents, émanant des conseils de guerre ou de l’enquête parlementaire sur l’insurrection de 1871, permettent de s’imprégner de l’histoire de ces migrants et du destin, à teinte si humaine, d’un certain nombre d’entre eux, hommes mais aussi femmes de communards. Les notes de l’ouvrage resituent les éléments physiques du pays concerné, ainsi qu’une approche d’ardentes structures auxquelles ont pu appartenir ces maçons.

Des cartes légendées d’une grande clarté permettent une approche visuelle immédiate, de même que les illustrations. C’est donc un beau livre, très original, car consacré à un pan ouvrier de ce peuple qui a fait la Commune et en a subi la plus féroce des répressions, mais dont l’histoire est encore à écrire. Le livre de Jean y contribue pleinement. Il y a forte nécessité aujourd’hui de s’attacher à relater cette histoire populaire de la Commune.

Jean Annequin

Jean Chatelut, La Commune de Paris 1871 avec les ouvriers maçons des confins Berry, Marche et Limousin, 2016, Payse éditions. 204 pages, 37 illustrations hors texte. Prix : 20 € (port compris), à commander à Payse éditions, 3 route de la Ganne, 36170 Saint-Benoît-du-Sault ou à payse.editions@wanadoo.fr


LES EDITEURS EN PROVINCE


En ce qui concerne les éditeurs locaux, voici dans le bulletin de l'association (LA COMMUNE N° 71 2017 TRIMESTRE 3 et N°72 2017 TRIMESTRE 4): 











Septembre 2020

Le livre de Jean-Pierre Gilbert est enfin disponible!

         




Indispensable!



Grand merci à Jean-Pierre qui nous a fait parvenir le texte de présentation de son livre, texte de base d'un article que l'on souhaite diffusé le plus largement possible dans toutes sortes de médias.




Personnages historiques, héros méconnus, oubliés de l’histoire… Un livre recense les communards du Cher.


”Entre Paris défendant son droit - la République - et Versailles voulant la monarchie et la guerre civile, je n’ai pas à hésiter.” [Charles-Ferdinand Gambon]

On apprend presque rien sur la Commune de 1871 à l’école. Alors pour ce qui est de la Commune et du Cher, pensez donc….
Pourtant, la Commune de Paris est un événement majeur de notre histoire comme la Révolution de 1789, les “Trois glorieuses” de 1830 et la révolution de 1848….
Avec la rébellion contre la confiscation de ses canons (payés par lui-même), le peuple de Paris, écrasé d'humiliation par la défaite devant les Prussiens, exténué par un siège de quatre mois, s’oppose aux décisions d’une Assemblée nationale où les monarchistes sont majoritaires. La réaction de la Garde nationale et l’insurrection sont un sursaut patriotique contre la défaite militaire, voire la trahison, des équipes dirigeantes durant la guerre de 1870-1871, et un puissant réflexe républicain contre les périls d’une restauration monarchique.

Pendant dix semaines du printemps de 1871, Paris sera le théâtre d’une étonnante aventure, celle d'une municipalité élue indépendante, la Commune, qui ne vivra qu’un printemps. Mais cette révolution républicaine, patriotique et socialement innovante, où le peuple prend les rênes, sera punie d’un écrasement brutal par le gouvernement de Thiers. Il faudra une longue semaine pour que la dernière insurrection sociale du dix-neuvième siècle soit écrasée au prix d’innombrables victimes. C’est peut-être pourquoi cet événement est quasiment oublié par l’histoire officielle.

Saviez vous que c’est un Berrichon qui a proclamé la Commune au balcon de l’Hôtel de Ville ? Cet ouvrier laqueur natif de Baugy s’appelait Gabriel Ranvier. Le même jour, le Vierzonnais Auguste Okolowicz accrochait un drapeau rouge au sommet de la colonne de la Bastille. Et c’est à un autre Vierzonnais, Édouard Vaillant, précédant Jules Ferry de dix ans, qu’on doit l’école laïque obligatoire et gratuite. C’est Félix Pyat qui présente le décret de séparation de l’Église et de l’État, bien avant la loi de 1905 ! D’autres Berrichons, comme Charles Gambon, ont été des communeux de premier plan. Et il faut compter les moins connus et tous les anonymes….

Pour la première fois, un livre s’intéresse aux communards du Cher et en établit la liste. Ce qui représente deux cent dix notes biographiques classées par ordre alphabétique. Les noms et l’état-civil ont été vérifiés d’après les archives de l’époque.

Les personnages historiques connus, les destins singuliers d’hommes méconnus, les oubliés de l’histoire. Tous nés dans notre département, qu’ils aient été des élus, des gardes nationaux, des soutiens de la Commune à Paris ou dans le Cher. Quelques personnages ayant vécu à Bourges sont également cités.
Des rues de nos villes et des écoles en portent parfois le nom. Mais qui connaît le chansonnier Emmanuel Delorme, les frères Okolowicz, le céramiste Eugène Baudin, Armand Bazille, le chaudronnier Jean-Baptiste Chardon, Julien Porcher ? Il faut citer les parfaits méconnus, comme Gervais Bourdinat (déporté en Nouvelle-Calédonie donateur de sa collection d’armes kanak au musée de Bourges), Joséphine Bergé, Henri Foucher, Michel Limousin… Tous ont été des acteurs du soulèvement ou ses soutiens dans le Cher, et parfois les victimes innocentes de la répression versaillaise.
L’Histoire s’intéresse aux notables mais ignore les acteurs du mouvement populaire. C’est pour cette raison que les portraits de certains communards inconnus ont été développés autant que ceux des personnages historiques dans cet ouvrage.
C’est en pensant à eux tous qu’est venue l’idée de faire ce livre, pour les nommer, dire leur village d’origine, et leur donner une place dans les mémoires. On l’a fait pour les poilus de 14/18, pourquoi pas pour les communeux qui furent nombreux à vivre leur rêve jusqu’à en mourir ? 
Et si vous découvriez que l’un d’eux est votre ancêtre ? Si vous portez le nom d’un de ces deux cent dix communards, vous êtes peut-être un de ses descendants. Alors n’hésitez pas, lancez vous ! La recherche généalogique, qui permet d’assouvir la curiosité sur nos ancêtres directs, est aussi une façon de pénétrer le passé de notre pays.
Outre les deux cent dix notices biographiques de communeux du Cher, La Commune et les communards du Cher contient un résumé historique établi d’après les travaux d’historiens modernes, et soixante portraits et illustrations hors texte. Le contexte historique en France et dans le Cher, les Communes de province, sont résumés. Les décrets de la Commune, un choix de textes et documents de l’époque, une chronologie des événements, des citations, complètent l’ouvrage.

Ce petit album en marge de l’histoire est le fruit de recherches aux Archives départementales du Cher, et de notes empruntées à des bonnes sources, à la base de données “La répression judiciaire de la Commune de Paris” (Jean-Claude Farcy, université de Bourgogne), au dictionnaire “Maitron”, aux ouvrages de Louis Bretonnière et Roger Pérennès sur L’internement des prévenus de la Commune à Rochefort, et les déportés à Nouméa, au Cercle généalogique du haut Berry, aux Amies et amis berrichons de la commune.

Jean-Pierre Gilbert, La Commune et les communards du Cher 1871, préface de Michel Pinglaut. Édition de l’Alandier avec le soutien des Amis berrichons de la Commune de Paris. Un livre broché, format 15 x 21 centimètres, 280 pages, 60 portraits et illustrations hors texte.

En vente à La Poterne, Cultura, La plume du Sarthate, l’Antidote à Bourges, . librairie Sur les chemins du livre à Saint-Amand-Montrond, à la librairie d’Henrichemont. Dans d'autres librairies du Cher courant octobre et par l’association ”LesAmis berrichons de la Commune”. 
Dédicaces au salon du livre d’Henrichemont, dimanche 15 novembre 2020. Prix 18,50 euros.


Un devoir d’histoire accompli par l’Assemblée Nationale.

Le 29 novembre 2016, l'Assemblée nationale votait "la réhabilitation de toutes les victimes de la répression anti-communarde”, "une répression impitoyable”. Un "acte solennel" par "devoir d'histoire", a déclaré Patrick Bloche, président de la commission des Affaires culturelles. Pour lui "le temps est désormais venu pour la République" de rendre "justice" aux communards, "victimes d'une répression impitoyable". 

Cette réhabilitation, conforme à la vérité historique avait été précédée le 5 avril 2011 par un autre devoir d’histoire de l’Assemblée nationale, qui rendait publics les comptes rendus des séances en comité secret du parlement en mars 1871. Une publication dont le contenu efface tout malentendu sur l’origine de la guerre civile, voulue par Thiers. 

> On peut en lire les détails dans le livre d’Éric Bonhomme : De l'Empire à la République. Comités secrets du Parlement 1870-1871. Une co-édition Assemblée Nationale / Éditions Perrin.

 



L'auteur Jean-Pierre Gilbert à notre assemblée générale de Saint-Georges-sur-Arnon le 19 septembre 2020 (en discussion avec Edwige Sallé, notre nouvelle co-secrétaire).


Evidemment déjà sur Gilblog:

Et c'était déjà annoncé ici:






Le Berry républicain 29 septembre 2020














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