vendredi 9 février 2018

DES CENTRES DE DIFFUSION LOCAUX

Nous continuons ici à
vaillantiser  !

pour nos comités locaux
    





Un comité de défense de la dernière Maison de la Presse
 à Vierzon, ville natale d’Edouard Vaillant.


Ce vendredi matin à la Maison de la Presse des journalistes venus de Hollande (texte et photos) s’intéressaient au sort de ce commerce vierzonnais. C’était l’occasion de les renseigner sur quelques spécificités locales ou moins locales (Brel, les tracteurs, Edouard Vaillant,…) et surtout ils souhaitaient savoir ce qui nous concernait directement dans l’existence d’un commerce tel que celui-ci.
Outre les aspects plus généraux dont nous faisons d’ailleurs état dans les articles fournis ci-dessous pour le blog Vierzonitude, rappelons que des publications émanant de nos comités locaux, portées par des éditeurs locaux, ont d’emblée besoin de points de vente et de distribution à caractère local tel que celui-ci.
Ce n’est pas que nous méconnaissions les progrès de diffusions plus larges, voire par le bais de la numérisation. Je constate par exemple qu’en ce qui concerne les livres un centre culturel de centre-ville comme celui de Leclerc joue pleinement ce rôle de distribution des auteurs locaux. Je ne proteste pas non plus quand Carrefour, dont pourtant je réprouve vivement par ailleurs les méthodes commerciales agressives et si peu sociales, permet dans ses grandes surfaces une diffusion nationale de mes livres sur Edouard Vaillant. Il en est de même pour certains Cultura, pas celui de Saint-Doulchard étonnamment, mais celui de Saint-Maur à Châteauroux par exemple.
Mais ce sont là des exceptions qui confirment la règle. Dans leur grande majorité, les grandes enseignes n’ont pas de rayons aussi riches, tant s’en faut, en ouvrages présentant les sujets locaux. Ces derniers sont même généralement totalement absents de ces lieux, les grosses diffusions nationales suffisant à leur politique plus commerciale que culturelle. De même que les arbres ont besoin de pépinières, que les plantes ont besoin de serres protectrices au début de leur croissance, de même nous avons besoin de ces lieux où nos travaux accèdent au moins à l’existence, condition nécessaire à une éventuelle pleine croissance. Si nous en sommes privés, nos chances de nous faire connaître – c’est-à-dire de faire connaître nos idées et nos valeurs – s’en trouvent considérablement diminuées. Ce n’est donc pas diminuer notre solidarité avec ce commerce, bien au contraire, que d’ajouter à une solidarité amicale une solidarité d’intérêt. En le défendant, c’est nous-mêmes que nous défendons.








Le comité du Berry des Amies et Amis de la Commune de Paris-1871 a été averti d’un risque sérieux concernant la fermeture de la Maison de la Presse de Vierzon tenue par Jean Catinaud.
Fidèle à ses valeurs de partage et d’éducation populaires, notre association ne peut que déplorer cet état de fait. En effet, la diffusion de la presse écrite quotidienne, hebdomadaire ou mensuelle, mise à disposition d’un large public par un distributeur garant de sa pluralité est directement partie prenante de la vie démocratique.
D’autre part une association comme la nôtre est bien placée pour connaître la difficulté de diffuser des livres locaux - à plus forte raison quand ils ne sont pas d’un abord des plus faciles, car faisant davantage appel à la réflexion qu’au divertissement - en dehors de ces points de vente de proximité.
Dans le domaine qui nous intéresse, nous ne connaissons en tout et pour tout, dans le Berry, qu’une poignée d’éditeurs locaux capables d’assurer l’existence de tels ouvrages, pourtant fondamentaux pour notre mémoire et notre patrimoine. Et quand leur intérêt est susceptible d’une diffusion plus large, les chances de cette dernière se trouvent compromises, faute d’un lancement local efficace.
Nous ne pouvons que pâtir gravement d’une défaillance dans cette première étape de la diffusion de nos travaux. Pour ce qui nous concerne, nous utilisons régulièrement le Bulletin national de notre association pour faire connaître les éditeurs, les distributeurs et les salons du livre qui nous permettent de faire la promotion de ces ouvrages souvent spécialisés.
C’est pourquoi nous mettons l’influence que nous pouvons avoir au service de professionnels comme Jean Catinaud que nous soutenons en la circonstance, en espérant encore que cette menace ne soit pas suivie d’effet, et que cette Maison de la Presse continue longtemps encore son activité utile à tous.
Michel Pinglaut et Jean Annequin,

co-présidents du comité du Berry 





Directement sur le blog d'origine :


Peu de temps auparavant, j'avais envoyé ce texte de soutien:





On peut raisonner par l’absurde : Qu’aurait-on si on n’avait pas ce commerce ?
Une rue encore plus morte, encore plus le nez dans le ruisseau, et sans que ce soit le moins du monde la faute à Voltaire.
Un tel commerce est visiblement d’utilité publique. Ce n’est pas uniquement de la vie sociale, ce qui est déjà beaucoup. C’est de la vie tout court.
C’est de la lumière. Et la lumière n’est pas qu’un symbole, c’est du concret qui se voit et qui se vit. Mais si en plus, comme c’est le cas en l’occurrence, il y a ce symbole du livre qui est comme la lumière de l’esprit, alors ce ne peut être qu’un supplément apprécié.
Et là où existe une vie citoyenne, c’est aussi la délinquance qui recule.
S’il y a là des personnes (et pas des rats comme à Paris), c’est parce qu’il y a cette vie.
Il faut remercier les gens qui font un métier utile, d’abord pour exercer ce métier avec une grande compétence – parfois un vrai sacerdoce - , et aussi pour tous les avantages induits de natures diverses et variées qui bénéficient à toute l’agglomération qui les entoure.
On vient bien au secours des espèces en voie de disparition (les pandas…). Alors pourquoi ne pas considérer davantage ceux qui se maintiendraient très bien par eux-mêmes si on ne leur opposait pas des obstacles aussi artificiels que déplorables par simple indifférence ou par manque d’esprit civique ?
J’aurais dit exactement la même chose, même si je n’avais pas été aussi bien accueilli chez Jean (comme au Centre Culturel Leclerc d’ailleurs) pour mes séances de dédicaces avec mes livres sur Edouard Vaillant. Ce n’est pas un renvoi d’ascenseur motivé par une gratitude par ailleurs largement méritée, c’est un constat que j’ai des raisons de croire aussi objectif que possible.
Et que deviendra le salon du livre, événement majeur de la vie culturelle vierzonnaise dont il est la cheville ouvrière ?

Les citoyens et les clients sont les mêmes. Comme ils peuvent à l’occasion voter avec leurs pieds, ils peuvent de la même manière, et avant qu’il ne soit trop tard, favoriser le commerce qui leur manquerait tant s’il n’était plus là. 





Voir aussi dans les archives de Vaillantitude (8 juin 2016):





Et en ce qui concerne les éditeurs locaux, voici dans le bulletin de l'association (LA COMMUNE N° 71 2017 TRIMESTRE 3 et N°72 2017 TRIMESTRE 4): 














Cliquez sur le calendrier pour découvrir
 ce qui s'est passé un
9 février
pendant la vie d'Edouard Vaillant








NOTRE PRESENCE (EVENTUELLE) DANS LES SALONS DU LIVRE



Lurcy-Lévis (03) (24-25 mars)
Mers-sur-Indre (36) (28-29 mars)
Châteauroux (36) (21-22 avril)
Decize (58) (6 mai)
Le Blanc (36)  (18-20 mai)
Quincy (18) (9 juin)
Châteaumeillant (18) (août?)
Saint-Amand-Montrond (18) (22-23 septembre)
Souesmes (41) (7 octobre)
Saint-Doulchard (18)   (13-14 octobre)
Saint-Gaultier (36)  (14 octobre) 
Sagonne (18) (21 octobre)
Vierzon (18) (17 novembre): T'as voulu lire Vierzon (Brel)

Boussac (23) 
Mortroux (23)







Rentrée littéraire de septembre 2016 
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome II : Le grand socialiste.



500 p.  19,80 €
560g  
les 2 volumes 1044g 





















vaillantiser v tr dir 
Action de redonner tout son lustre, tout son éclat, toute son importance, à une personnalité qui la méritait amplement et que l’histoire avait oubliée malencontreusement sur le bord de son chemin. 
Plus simplement :
Action de remettre dans la lumière de l’histoire quelqu'un qui en avait été indûment écarté.  

Ex : "C’est en 2015 que pour la première fois on a vaillantisé quelqu’un, et ce quelqu’un, c’était Edouard Vaillant lui-même." 


Employé absolument, le verbe a pour complément d'objet implicite le nom propre "Vaillant". 

Ex : "Le dernier numéro de notre bulletin  vaillantise." 


N’hésitez pas, qui que vous soyez, à l'employer partout par exemple dans des phrases du genre : Ils veulent vaillantiser Vaillant, etc. 


Et bien entendu le dérivé "vaillantisation" en découle naturellement. 




TOUTES NOS DATES IMPORTANTES




Rentrée littéraire de septembre 2015
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome I : La tête pensante de la Commune.



374 p.  18,80 €
484g  
les 2 volumes 1044g 








L'EDITEUR





LES POINTS DE VENTE

18

Vierzon 

 Maison de la presse Catinaud  (9 rue Voltaire)


 Espace culturel Leclerc  (48 avenue de la République)


 Presse tabac Mongeot (4 rue du Mouton)



Bourges 

 La Poterne


Cultura Saint-Doulchard


 Centre commercial Carrefour Bourges 

Référencement national - partout en France - dans les magasins Carrefour.
(S'il n'est pas en rayon, demandez-le).












36

Châteauroux 

 Cultura Saint-Maur



En voir plus :




COMPTES-RENDUS DU LIVRE


11 3 16   JEAN ANNEQUIN BLOG COMMUNE DE PARIS

29 2 16  HENRICHEMONT GIBLOG

1 11 15  MAGAZINE A VIERZON

20 10 15    DIX-HUIT BERRY REPUBLICAIN LA BOUINOTTE

28 08 15    BLOG VIERZONITUDE




DOSSIER DE PRESSE





La pensée d’Edouard Vaillant représente l’adaptation la plus parfaite du socialisme scientifique à notre tempérament national. 
(Jean Jaurès)




Vaillant n'est pas seulement un grand homme pour Vierzon, il est un grand homme pour l'histoire.

                                                                                                              (Vaillantitude)



La vaillantisation est une entreprise collective qui rassemble, et c'est tant mieux, des personnes de convictions différentes et variées qui ne regardent qu’elles. Les rapprochements avec l’actualité récente et les éventuels commentaires personnels induits n’engagent que l’auteur du blog et lui seul. 




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