lundi 24 août 2026

CONFERENCE-DEBAT L'ENSEIGNEMENT ET LA COMMUNE

                                                                                                                              

JEUDI 10 SEPTEMBRE 2026










à partir de 15h  
Archives départementales Bourges







Jean-François Dupeyron est bien connu de notre association. Il a notamment participé à notre colloque en Berry de 2024.




Voir aussi:







JEAN-FRANÇOIS DUPEYRON est maître de conférences HDR émérite en philosophie de l’éducation à l’université de Bordeaux (SPH).  Il est co-rédacteur en chef de l’Annuel en Recherches en Philosophie de l’Education (ARPHÉ). Il est l’auteur, entre autres, de  À l’école de la Commune  (Raison et Passions, 2020) et de Commun-Commune (Kimé, 2021). Il a également co-édité Penser la Commune (L’Harmattan, 2022). Son intervention lors de notre colloque tenu à Bourges en 2024 avait justement pour titre « L’école de la Commune ». Il vient de publier Jules Ferry à la salle Molière (1870). Enquête sur les fondations de l’école d’ordre (Éditions Raison et Passions, juin 2026), ouvrage qui sera au cœur de son intervention lors de cette conférence. 
Voir http://jf-dupeyron.fr/


Sur le livre et le sujet de son intervention : 

Jean-François Dupeyron
Jules Ferry à la salle Molière (1870) Enquête sur les fondations de l'école d'ordre

Deux textes de Jules Ferry constituent des références incontournables pour toute réflexion sur l’école républicaine : sa « Lettre aux instituteurs » de novembre 1883 et treize ans plus tôt cette conférence donnée le 10 avril 1870 à la Salle Molière. Texte fondateur puisqu’il y parle pour la première fois de l’école. Mais quel sens ont ses propos ?
Au-delà des formules souvent extraites de ce texte, Jean François Dupeyron, en historien et philosophe de l’éducation va s’attacher à un travail systématique d’analyse du texte mais aussi d’éclairement des conditions, tant matérielles que sociales et politiques dans lesquelles il se situe.
Il va ainsi en s’appuyant sur une solide documentation aller interroger ces propos pour montrer quels sont derrière les mots de « République », « Egalité », « Progrès humain » les véritables enjeux de ce que propose précisément Ferry.
Ce travail permet à l’auteur de replacer cette conférence au cœur de cet antagonisme radical entre deux conceptions républicaines. D’un côté l’approche libérale suffisamment favorable aux intérêts des possédants… qui ont besoin d’une population assez éduquée (mais pas plus) pour répondre aux besoins du développement économique capitaliste. De l’autre, l’approche sociale de la république.
Au sommet de sa carrière politique Ferry, se faisant le « fourrier de la colonisation », défendra les mêmes intérêts.
Ce livre s’adresse à toutes celles et tous ceux qui s’interrogent sur notre système éducatif hérité de Ferry : enseignants, historiens, mais aussi celles et ceux qui savent que pour comprendre une société et penser son avenir, il faut regarder son système éducatif.




JEAN-MARIE FAVIÈRE est agrégé et docteur ès lettres. Il a enseigné le français et le cinéma au lycée Édouard Vaillant de Vierzon. Il a adhéré à l’association des Amis de la Commune de Paris en 2015, à l’occasion des célébrations du centenaire de la mort d'Édouard Vaillant. Il a publié Je te parle au sujet d’Édouard Vaillant sur le grand homme éponyme de son lycée en 2 tomes : « La tête pensante de la Commune » et « Le grand socialiste ». Il est l’auteur du blog Vaillantitude pour le Comité du Berry des Amies et Amis de la Commune. Il a créé une chaîne YouTube et une page Facebook sur la Commune de Paris. Il donne, seul ou en collaboration, de nombreuses conférences, notamment dans ce domaine. Il fournit ponctuellement des articles publiés dans le bulletin des historiens locaux. Il est vice-président du comité du Berry des Ami.e.s de la Commune de Paris-1871.

Sur le sujet de son intervention : 

Jean-Marie Favière s’attache sur un plan général à essayer de préciser le degré de diffusion de la connaissance de la Commune de Paris 1871 dans la population française, en s’appuyant sur un vaste corpus. La problématique : Depuis 1871 et jusqu’à aujourd’hui, quelle connaissance a pu avoir la population française de cette dernière révolution du XIXe siècle ? Existe-t-il un écart significatif avec ce qui serait « normalement » attendu, et si oui, quelles explications peut-on en donner ? Le corpus (idéalement défini) : L’école, les médias, les transmissions familiales, associatives, syndicales, militantes, les Universités populaires. Plus spécifiquement pour l’école : Les programmes officiels, les rapports d’inspecteurs, les témoignages privés, les manuels en usage. Pour son intervention, c’est ce dernier point qui sera plus particulièrement au centre de son intervention : Quel est le récit véhiculé par les manuels scolaires, de la fin du XIXe siècle jusqu’à nos jours ?

MICHEL PINGLAUT. Maître d'école retraité, il est aussi propédeute et comédien. Il a joué « Printemps 71 » d'Adamov, a mis en scène « Paris en femmes, Paris en flammes » de Nicole Pinglaut, et a joué avec Michel Galabru. Il est animateur d'une radio locale du Cher pour les chroniques « Patron, un communard ! » et « Le temps des cerises ». Il est également conteur et auteur de 4 tomes d'un dictionnaire berrichon. Il a été sensibilisé à 5 ans à la Commune par son grand-père Emmanuel, anarcho-syndicaliste et adhère aux Amies et Amis de la Commune depuis 1971. Il est co-président pour le Cher du comité du Berry des Ami.e.s de la Commune de Paris-1871.

Sur le sujet de son intervention : 
La Commune de Paris est pionnière aussi dans le domaine de la laïcité, bien avant les mois de 1905. Ce point est éclairé et approfondi par Michel Pinglaut. 




 Ce qui s'est passé un
8 juillet
pendant la vie d'Edouard Vaillant








Pour adhérer:





Les 200 000 vues atteintes le 28 août 2021




Les pays qui regardent le plus VAILLANTITUDE









Rentrée littéraire de septembre 2016 
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome II : Le grand socialiste.



500 p.  19,80 €
560g  
les 2 volumes 1044g 

















vaillantiser v tr dir 
Action de redonner tout son lustre, tout son éclat, toute son importance, à une personnalité qui la méritait amplement et que l’histoire avait oubliée malencontreusement sur le bord de son chemin. 
Plus simplement :
Action de remettre dans la lumière de l’histoire quelqu'un qui en avait été indûment écarté.  



Ex : "C’est en 2015 que pour la première fois on a vaillantisé quelqu’un, et ce quelqu’un, c’était Edouard Vaillant lui-même." 

Employé absolument, le verbe a pour complément d'objet implicite le nom propre "Vaillant". 

Ex : "Le dernier numéro de notre bulletin  vaillantise." 

N’hésitez pas, qui que vous soyez, à l'employer partout par exemple dans des phrases du genre : Ils veulent vaillantiser Vaillant, etc. 

Et bien entendu le dérivé "vaillantisation" en découle naturellement. 





Rentrée littéraire de septembre 2015
Je te parle au sujet d'EDOUARD VAILLANT
Tome I : La tête pensante de la Commune.



374 p.  18,80 €
484g  
les 2 volumes 1044g 























Henrichemont 

 Maison de la Presse "Le Jardin des Fées"(10 place Henri IV)










COMPTES-RENDUS DU LIVRE


11 3 16   JEAN ANNEQUIN BLOG COMMUNE DE PARIS

29 2 16  HENRICHEMONT GIBLOG

1 11 15  MAGAZINE A VIERZON

20 10 15    DIX-HUIT BERRY REPUBLICAIN LA BOUINOTTE

28 08 15    BLOG VIERZONITUDE




DOSSIER DE PRESSE







La pensée d’Edouard Vaillant représente l’adaptation la plus parfaite du socialisme scientifique à notre tempérament national. 
(Jean Jaurès)




Vaillant n'est pas seulement un grand homme pour Vierzon, il est un grand homme pour l'histoire.

                                                                                                              (Vaillantitude)













La vaillantisation est une entreprise collective qui rassemble, et c'est tant mieux, des personnes de convictions différentes et variées qui ne regardent qu’elles. Les rapprochements avec l’actualité récente et les éventuels commentaires personnels induits n’engagent que l’auteur du blog et lui seul. 


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